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 Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]

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Sarah Ventelli



Sarah Ventelli

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MessageSujet: Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]   Mar 28 Oct - 17:10

    Flash Back :

    C'était une journée comme les autres dans la vie de Sarah Ventelli. La petite fille n'avait que 7 ans mais elle parlait comme une jeune fille de 15 ans ! La petite troupe Ventelli se trouvait de bon matin dans un parc sorcier, invisible aux moldus. Les oncles de Sarah voulaient lui faire une belle surprise qui resterait gravé à jamais dans la vie de leur petite protégé. Sa mère n'avait pas été d'accord au début, elle trouvait trop dangereux mais après beaucoup d'arguments, elle avait cédé. Vous voulez peut-être savoir qu'est-ce qui est trop dangereux pour madame Ventelli ? Et bien c'est simple, pour elle, le quidditch ou plutôt le balai volant était bien trop dangereux pour une fille de 7 ans, surtout pour la sienne !
    Personne dans le parc, ils étaient partit tôt pour être sur que personne ne viendrait les déranger pendant leur petite leçon. Madame Ventelli restait assise sur un banc à tricoter, toujours en gardant un oeil sur sa fille mais si ses deux frères étaient avec elle. Dès que Sarah avait aperçut le balai ( le dernière modèle de cette époque ! ), ce fut le coup de foudre, Sarah savait qu'elle passerait la plus grande partie de son temps sur cette objet. Ce jour-là, ils passèrent toute la journée dans ce parc. Les passant pouvait entendre des éclats de rire, des pleure de temps en temps et des exclamations de la mère de Sarah. Dès ce jour, ils étaient une vraie famille un peu bizarre, mais une vraie famille !

    Aujourd'hui :

    Dehors le temps était vraiment trop mauvais pour pouvoir jouer au Quidditch. Sarah avait pu s'entraîner un peu mais la pluie c'était transformé en grêle et Sarah avait du rentrer. Les vestiaires étaient déserts à cette heure ! La Verte et Argent avait l'habitude de venir s'entraîne tôt le samedi matin. C'était le seul moment où elle pouvait être seule, ça lui rappelait la première fois qu'elle avait fait du Quidditch avec ses oncles ... Depuis ce jour, Sarah avait beaucoup progressé et c'était grâce à eux qu'elle avait pu rentrer dans l'équipe des Serpentard. Sarah avait choisi le poste de gardien, elle ne savait pas trop pourquoi, elle avait toujours aimé ce poste car c'était un poste important mais bien sur, certains me diront que tout les postes sont importants et c'est vrai mais celui-là était le plus important dans l'esprit de Sarah.
    Après avoir pris une bonne douche, Sarah enfila des vêtements propres et surtout pas trempé. Elle rangea toute ses affaires et s'apprêta à sortir mais en jetant un oeil par une fenêtre, elle vit qu'elle ne pourra pas sortir maintenant à cause de la grêle. Les nuages de pluies de toute à l'heure c'était transformé en nuage noir qui avait l'air d'apporter des choses bien plus embêtante. On avait l'impression que la nuit venait de tomber. Elle s'allongeait sur un banc en attendant que la tempête passe. Les morceaux de grêle cognaient sur le toit des vestiaires, ce bruit résonnait dans tout les vestiaires. Bizarrement, la température n'était pas très froide, Sarah était en tee-shirt et elle n'avait pas du tout frois. C'est à ce moment là que quelqu'un entra dans les vestiaires.


Dernière édition par Sarah Ventelli le Mer 29 Oct - 13:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]   Mar 28 Oct - 19:27

    # Un muggle à la main, David embrassa du regard l’étendue d’herbe qui s’étendait devant lui. Les yeux brillant il repensait à toutes les années qu’ils avaient vécu dans cette école. En effet, David avait été élève chez les poufsouffles, les plus loyaux mais pas les plus courageux me direz-vous, David était à l’époque bien loin d’être courageux. Ca je peux vous l’assurer. Il vivait dans l’ombre de son frère. C’était lui le grand érudit de chez les serdaigles. Mais pas seulement. Il se battait pour de bonnes causes alors que lui David se bastonner pour des futilités. Vous voyez un peu l’opposition entre les deux ? Mais David n’en était pas toujours malheureux, c’est bien d’avoir un grand frère qui ose retrousser ses manches quand il le faut. Néanmoins plus le temps passa plus cette ombre s’agrandit, s’assombrit et finit par l’étouffer. David but une lampée de café. Son frère lui avait fait trop d’ombre dans sa vie, il avait toujours voulu la même chose que lui. Et finalement il l’avait bien eu…Ellen. C’est stupide n’est-ce pas de voir deux frères se battre depuis leur plus tendre enfance juste pour une fille qui se moque la plupart du temps de ces deux grands gaillards ? Non mais je vous jure dès fois j’avais envie de les étriper ces deux là et surtout David. Je l’aimais déjà bien ce petit bout d’homme à l’époque et je peux vous jurer qu’il y a des claques qui se sont perdues. Malheureusement je ne suis que dans sa tête et donc…je ne peux que lui insuffler quelques idées. Mais jamais je n’arrive à réellement lui faire changer d’avis. Enfin pour revenir à nos moutons j’en étais à dire que David contemplait le parc d’un air presque absent plongé dans ses rêveries. Il était assez habituel de le voir ainsi. Le nez rougissant par le vent glacial qui venait frapper son visage, les joues creuses, et les traits quelque peu tirés, on voyait à travers lui que le début de l’année scolaire avait laissé des traces en lui. Cela l’avait usé dès le départ. Un oiseau passa à quelques mètres de lui à une vitesse vertigineuse. David cligna des paupières. Enfin il se réveillait. C’était pas trop tôt. C’est pas que je me m’ennuies mais ce manque d’action me frustre même en ce samedi matin. Le professeur n’était levé que depuis quelques heures seulement. Il avait pris un copieux petit-déjeuner, et avait pu au loisir discuter avec plusieurs professeurs eux aussi levés. Pourtant une grasse matinée beaucoup plus longue n’aurait pas été de refus. Il avait néanmoins conservé une tasse de café à la main pour essayer une sortie vers l’extérieur. Ses lèvres remuèrent dans un bruit muet. Pour traduire je dirais que David vient de se rendre compte que le ciel est bien trop gris que d’habitude. Ainsi l’averse va bientôt tombait soudainement. Vous vous rendez compte il vient de s’en apercevoir alors que cela va faire dix minutes qu’il est là, planté à contempler un point invisible. C’est quelque chose quand même celui-là…J’ai parfois honte d’être dans sa tête. C’est alors qu’il se mut –du verbe mouvoir je précise- sans que je m’y attende. Je sursautai intérieurement et attendait de voir où ses pas allaient le mener. David descendit les marches de l’escalier en pierre. L’herbe était encore toute humide de la rosée et très vite le bas de son pantalon, rajusté d’un hourlet fait grâce à la magie de sa main experte, se retrouva lui aussi humide, se démarquant du reste du jean en étant plus foncé. En effet, David ne se trouvait pas en robe de sorcier, pour une fois, mais bien en tenue de presque moldue. Un jean, et un polo noir. Tout simple. Il aimait cette simplicité modérée qui le rendait normal. Il se fondait difficulté dans la masse à Poudlard habillé ainsi, mais dans les rues de Londres, belle capitale anglaise, s’en était bien tout autrement. J’étais avec lui lors de certaines promenades dans Londres. Et je peux vous assurer qu’il ressemblait à tout autre moldu. Mais il gardait cette classe naturelle. Il but de nouveau une lampée de son café bien serré et noir, ajouté à deux morceaux de sucres ainsi qu’une petite goutte de crème. Pas trop difficile le Williams. Non mais je vous jure lui il a des goûts de luxe parfois. J’en étais donc à me demander où l’amèneraient ses pas. Ou plutôt où nous amèneraient ses pas. C’est à ma grande surprise qu’il ne prit pas la direction du lac, ce qui était pourtant son habitude. Peut-être était-ce parce que Patate ne nous accompagnait pas ? Sûrement. Pourtant le terrain de Quidditch se dessina de plus en plus nettement à la vue. Le terrain de Quidditch. Lieu assez intéressant mais que pouvait-il y faire ? Ce n’est qu’au dernier moment que je compris que je m’étais trompé. Il ne se dirigeait pas vers le terrain de Quidditch…mais plutôt vers le fin fond du parc. Vers les montagnes plus précisément. Plongée dans mes réflexions je ne m’aperçus qu’au moment où un éclair illumina le ciel, que David s’était arrêté. J’en étais sur. La tempête était proche. Ce qui était également sur c’était que les élèves de Poudlard n’allaient pas être contents au réveil. Une tempête pour leur week-end avant halloween, rein de plus chouette. Ca donnait un aperçu du décor du week-end prochain. Un avant-goût de la fête. Suite aux éclairs et aux roulements de tambour provoquaient par le tonerre, la pluie s’y mêla, entraînent également une chute de grêles. David poussa un rugissement profond et se mit à courir. Un abri. Un abri…au secours. Moi-même dans sa tête je ne souhaitais qu’une seule chose pour lui, qu’il trouve un abri où se mettre. Je déteste le voir mouiller, car il ronchonne à l’intérieur de lui et cela brouille mes pensées. Le terrain de Quiddirch fut sa première idée. Moi je la trouvait stupide. A quoi allait-il lui servir de s’y réfugier ? Si la cabane à balais était fermée à clé, ainsi que les vestiaires il aurait l’air fin. Mais sans tenir compte de mon avis, David s’y précipita. Il entra dans le grand terrain à l’herbe brillante, et le traversa. Il eut beau secouer la porte de la cabane, sortir sa baguette et marmonner des incantations rien n’y fit. Il rebroussa chemin en maugréant, complètement trempé, mais se ravisa vers les vestiaires. Miracle. Ca vous pouvez le dire. C’est un miracle que la porte ne soit pas fermée à clé. David ouvrit la porte à toute volée, fit un pas en avant et la referma vivement derrière lui. Ah qu’est-ce qu’il se sentait mieux maintenant. Sans regarder l’intérieur des vestiaires, pour voir s’il y avait quelqu’un, il leva sa baguette et murmura de nouveau un sortilège. Tout sec il fut lorsqu’il rabaissa sa fameuse baguette. La magie le sauverait toujours. #

      David :: Ca va mieux maintenant. Bon bon bon…j’ai eu chaud encore une fois.
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MessageSujet: Re: Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]   Mar 28 Oct - 20:39



    [ C'est pas génial, dsl ! ]

    De la où elle était, Sarah ne pouvait pas voir qui venait d’entrer dans les vestiaires. Elle s’était allongée sur un banc car la tempête commençait à durer et la pauvre Sarah s’ennuyait. Quand elle entendit la porte claquait, elle se leva et avança vers l’homme qui venait de rentrer. Elle ne reconnut pas tout de suite son professeur de sortilège, il était de dos et bizarrement pas mouillé sûrement grâce à un sort ! C’est en se rapprochant qu’elle reconnut l’homme qui se trouvait devant elle. Elle demanda :

    - Professeur Williams ?

    Le professeur de sortilèges était arrivé à Poudlard pendant la 2e Année de Sarah. Le premier cours avec ce nouveau professeur, c’était très bien passé. La Serpentarde l’avait trouvé très gentil et ses cours étaient passionnants. Il était à l’écoute de ses élèves et les aidait quand ils avaient un problème. Ça changeait beaucoup du professeur qu’elle avait eu avant. C’était une femme assez forte à la chevelure rousse, elle était très méchante et elle n’arrivait jamais à obtenir l’attention de ses élèves … En gros, le professeur Williams était beaucoup mieux ! Sarah avait eu déjà eu l’occasion de parler avec lui sur des sujets différents et notre petite Sarah trouvait qu’il avait beaucoup de culture et que c’était très agréable de discuter avec lui. D’habitude, Sarah n’aimait pas trop ses professeurs, elle les trouve trop arrogants mais avec David, ça allait.
    L’homme s’était retourné et maintenant elle était sûre que c’était bien lui. Dehors, la tempête n’avait pas l’air ne vouloir se calmer et Sarah avait quand l’impression que ça empirer … Le ciel était noir, on se croyait la nuit et la grêle qui tombait sur le toit résonnait dans les vestiaires.
    Sarah n’avait pas peur de l’orage, c’était tout le contraire. Étant petite, elle adorait entre le tonnerre et la pluie. Chez elle, sa chambre était placée sous des combles alors la pluie et la grêle, elle connaissait très bien.
    Sarah fut curieuse de savoir pourquoi son professeur se retrouvait ici. Elle passait beaucoup de temps dans au stade de Quidditch et c’était la première fois qu’elle le voyait ici. Elle ne pu s’empêcher de demander :

    - Qu’est-ce que vous faites ici monsieur ?

    Sarah ne savait même pas quelle heure il était mais le gargouillis de son ventre lui fit comprendre que l’heure du déjeuner allait bientôt sonner.

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MessageSujet: Re: Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]   Mar 28 Oct - 22:44

    # Le jeune professeur releva la tête. Et merde avec cette obscurité il ne voyait rien du tout dans ces vestiaires. En plus même s’il était sec maintenant il se les gelait quand même. David se plaint toujours c’est bien connu et reconnu par tous et jamais vous ne pourrez avoir une conversation avec lui sans qu’il râle à un moment ou un autre sur un sujet des plus divers. C’est une manie. Une habitude. Mais au bout d’un moment on s’y accommode même si cela redevient vite agaçant. Surtout quand on se trouve comme moi, inlassablement collée à lui. Pourtant la voix qui s’était infiltrait de cette pénombre jusqu’à son organe sensoriel lui était familière. Du premier jet il supposerait que c’était une de ses élèves. Jeune sûrement. En tout cas c’était une fille il en était presque sur à 100% mais qui sait…il pouvait se tromper. Des garçons n’ayant pas encore muets existaient…mais peut-être n’avaient-il pas cette voix légère et douce. En même temps la jeune fille l’avait appelé par son titre de professeur. Oui mais en tant que professeur de sortilèges il faisait cours à 7 catégories de personnes, classées chacune dans quatre maisons bien distinctes. Ca le ramenait à un gros paquet d’élève qu’il connaissait. Et malheureusement il ne les remarquait pas tous du premier coup d’œil, et avait le plus souvent du mal à se rappeler leur noms. Mais de plus il n’était professeur que depuis trois années ce qui ne lui avait donné que trois ans pour essayer de mémoriser leur prénom. Certains partaient. D’autres arrivaient. C’était le gros bazar quoi. A chaque début d’année, durant plus d’un mois, il se mélangeait sans cesse les pinceaux, devait regarder toute les cinq minutes le trombinoscope et quand ça ne suffisait pas était obligé d’interpeller un élève d’une façon parfait désagréable pour lui comme pour l’élève et parfois même presque insultante de son point de vue. Appeler une élève, hé toi la petite blonde à côté de la rouquine, n’avait rien de respectueux de son avis. Il n’aimait donc pas cela ; Mais c’était le dur labeur des professeurs, en plus de supporter le chahut pendant une journée, d’éviter les dégâts lors de TP –les fins du monde étaient proches à chaque fois que ses élèves avaient une baguette à la main- mais également de préparer ses cours le soir pour la veille. Ca c’était déjà harassant. Mais le pire était qu’il devait supporter ses collègues ronchons, casses pieds, ou trop vantards. Puis enfin quand il avait dîner et s’apprêtait à se mettre au li, j’en étais bien contente alors car moi aussi ce genre de journée m’épuisée, sa petite amie, et future ex-petite amie obligaoiterement, se faisait un malin plaisir à apparaître dans la cheminée. Non mais quel culot ! Elle ne me laisserait jamais tranquille avec lui une soirée. Pas que je sois particulièrement jalouse. Mais cette fille-là…je n’arrive pas à me la sentir. C’est physique. C’est intellectuel. C’était comme ça et ce sera toujours ainsi. Heureusement ce n’est qu’une projection d’elle-même qui rend visite à David sinon tout ce qui est bisous et tout je ne pourrait supporter. Mais David lui explique le plus souvent assez brièvement qu’il est fatigué et qu’il n’a qu’une seule envie, dormir. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Et au moins ça a le mérite d’être direct. C’est à ce moment-là que j’aime le plus David. Celui-ci cligna donc de nouveau des yeux et répondit très légèrement, comme si cela était tout à fait naturel qu’il fasse des rencontres même dans les vestiaires du terrain de Quidditch, endroit qu’il ne connaissait que très peu, n’ayant pas été joueur dans l’équipe de Quidditch de sa maison lors de ses études à Poudlard. #

      David :: « Oui ? Enfin…attendez quelques secondes. Voilà c’est mieux comme ça…alors voyons voir. »


    # Laissa-t-il entendre tandis qu’il agitait sa baguette, formulant en lui-même un sortilège informulé. Un sortilège d’éclairage sortit de sa baguette. Ce n’était pas un simple « Lumos » comme les élèves aimaient utilisait, sortilège que même certains professeurs utilisaient. Non, il était différent. Il permettait non pas de diffuser uniquement de la lumière à partir de sa baguette mais d’inonder entièrement la pièce d’une lueur douce et chaleureuse qui semblait venir des murs mêmes. Il se sentait mieux ainsi. Non pas qu’il soit claustrophobe, ni qu’il est peur du noir. Non juste qu’il préférait se sentir à l’aise dans un lieu lorsque la magie le lui permettait. Il exploitait comme tout bon sorcier, la magie jusqu’à ses simples gestes habituels. C’est donc ainsi qu’il examina la propriétaire de la fameuse voix. Mais en effet il la connaissait, tout comme moi, ayant participé à tous ses cours, ce n’ était autre qu’une élève de serpentard. Elle devait être en cinquième année, lors de cette année scolaire. Oui ce devait être cela. Un sourire éclaircit le visage de David. Sarah Ventelli. C’était une jolie petite pousse cette jeune fille. Elle faisait sûrement d’ores et déjà chavirer les cœurs de plus d’un garçon. Mais il devait bien y avoir des raisons expliquant que celle-ci soit envoyée chez les serpentards lors de son entrée à Poudlard. Avait-elle un caractère bien particulier ? Etait-elle désagréable et bien trop égoiste avec les autres ? En tant que professeurs il ne pouvait pas voir les facettes les plus profondes de la personnalité de ses élèves. Il ne connaissait d’eux que ce qu’ils voulaient bien lui montrer. Soit pas grand-chose. Mais cette jeune fille avait l’air bien sympathique. Elle était loin d’être bête et semblait plutôt interessée par ses cours. En soi c’était une élève comme il les aimait. Une nouvelle question vint bousculer ses pensées. Il manquait à toutes ses politesses. Il avait même oublier de la saluer et de lui demander si elle allait bien. David méchant garçon et irrespectueux comme tout. Celui-là fait des bourdes à n’importe quel moment. C’était de nouveaux presque honteux. Je ne ferais aucun commentaire de plus pour le moment mais vous savez ce que j’en pense. #[

      David :: Excusez-moi mademoiselle Ventelli, je manque à toutes mes politesses. Je ne vous ai pas reconnu de suite. Vous disiez ? Ah oui…ce que je fais ici ? Comment dire…la tempête m’a surpris et voyez-vous même mon café à pris l’eau.
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MessageSujet: Re: Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]   Jeu 30 Oct - 0:16

    Le professeur de sortilège venait de remarquer la présence de Sarah. Il sortit sa baguette et diffusa une lumière douce et chaleureuse. Sarah s’était habituée à l’obscurité alors, instinctivement, elle ferma les yeux et au bout d’un moment, elle s’habitua à cette lumière très agréable. Sarah se rapprocha de son professeur pour mieux pouvoir entendre sa petite histoire. Elle fut très surprise de constater que le professeur Williams connaissait son nom. Il avait tellement d’élèves que ça devait être dur de retenir les prénoms. Ca devait être dur pour tout les professeurs, imaginez-vous : Il y a 4 maisons, dans chaque maison il y a 7 catégories d’élèves qui sont composées de 30 élèves environ alors, si on fait un petit calcul on peu constater que ça fait beaucoup ! Même si Sarah lui avait parlé plusieurs fois en privé, elle n’avait jamais été convaincu qu’il avait retenu son prénom mais enfaîte si. Ca faisait très plaisir à notre petite Serpentard car ce professeur était quelqu’un qu’elle admirait beaucoup. Elle avait appris par des bruits de couloir que la vie de David n’avait pas toujours été facile et que pourtant, il avait tenu bon et voilà où il était maintenant, professeur dans la plus grande école de sorcellerie. Sarah ne connaissait pas exactement les détails de la vie de son professeur mais le peu qu’elle connaissait l’avait rendu triste, son professeur devait beaucoup souffrir.

    David :: Excusez-moi mademoiselle Ventelli, je manque à toutes mes politesses. Je ne vous ai pas reconnu de suite. Vous disiez ? Ah oui…ce que je fais ici ? Comment dire…la tempête m’a surpris et voyez-vous même mon café à pris l’eau.


    La verte et argent écouta le petit récit de David, d’ailleurs, on pouvait lire un sourire sur le visage de Sarah. L’histoire du professeur la faisait beaucoup rire mais elle ne voulait pas le montrer, c’est pourquoi elle se contenter de se retenir. C’était bien la première fois qu’elle voyait un professeur surpris par quelques chose. Depuis le temps que Sarah était dans les vestiaires, elle était complètement sèche, son professeur n’avait pas l’aspect d’un homme qui venait d’affronter une tempête mais son café par contre l’avait. Il ne devait plus être buvable maintenant.

    Sarah retourna s’asseoir sur le banc qui se trouvait en face de son vestiaire. Ca ne la dérangeait pas d’attendre, surtout d’attendre dans les vestiaires. Elle aimait beaucoup cette endroit, c’était un endroit reposant, un endroit où il n’y avait pas beaucoup de monde. Sarah avait l’habitude de venir ici même quand elle avait un problème. Elle s’allongeait sur le banc et fixait le plafond tout en réfléchissant à la meilleur solution pour régler son problème et la plus part du temps, elle trouvait une bonne idée. La Serpentarde ne savait pas trop quoi faire alors, elle décida d’engager une discussion avec son professeur. La tête tournait vers la fenêtre, elle pouvait voir les nuages qui n’avaient pas l’air de vouloir partir, elle demanda alors :

    - Vous pensez que ça va durer longtemps ?

    Comme tout les samedis, Sarah n’avait rien de prévu. Elle passait ses week-end tranquille à ce qui lui plaisait quand l’envie lui prenait. Bien sur, elle était obligée de garder un petit moment pour faire ses devoirs mais elle avait l’habitude de les faire au dernier moment, comme la plus part des élèves de Poudlard. Quand elle était en première année, la Verte et Argent était toujours triste les week-ends parce qu’elle était loin de sa mère et loin de ses oncles. Elle aurait voulu rentrer chez elle pour pouvoir leur dire bonjour et les prendre dans les bras. Sarah était très proche de sa mère, elle ne pouvait pas s’imaginer vivre sans elle ! Elle lui était tellement reconnaissante : Sa mère avait tout fait pour que sa fille est une belle vie, pour ça, elle avait du mettre sa fierté de coté pour demander de l’aide au père de Sarah et cela n’avait pas été facile. Sarah avait eut une vie facile, pleine d’amour et pourtant, elle avait souvent un comportement bizarre avec les gens, elle tenait sûrement ça de son père, c’est bien la seule chose qu’il lui ai donné dans sa vie.
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MessageSujet: Re: Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]   Dim 9 Nov - 20:01

    # David baissa les yeux vers son café, dépité. Aucune chance de le boire maintenant. Heureusement qu’il avait pris son petit-déjeuner avant. La pluie avait donné un drôle d’aspect à son café. Plus clair que jamais, il ne donnait même pas envie d’y tremper ses lèvres. Pourtant le professeur aimait le café. Et il en avait but des mauvais. Voire de très mauvais. Il ne refusait jamais un café même s’il le regrettait réellement par la suite. Je me rappellerais toujours la fois où Ellen avait, sûrement pour la première fois et dernière fois de sa vie, essayer de faire du café. Il s’était bien retenu de tout recracher pour ne pas lui faire comprendre qu’il était atrocement dégoûtant. Mais il avait été pris de spasmes. Finalement Ellen était aller vidé sa tasse en se moquant d’elle-même. Elle avait tout de suite compris que son café était mauvais et je suis sure qu’elle a été marquée par le geste de David à son égard. Il m’arrivait d’éprouver de la sympathie pour elle. Surtout quand elle se moquait de David. Parce que justement sur ce point-là nous avuions beaucoup de choses en commun. Mais Ellen c’est tout une autre époque…un autre temps enfoui dans le passé. Et bien profondément. Il m’arrive de regretter cette époque. J’ai un peu mal au cœur. Et David aussi. Mais c’est la vie qu’y peut-on ? David se trouva bête de garder sa tasse à la main. Moi aussi je trouvais ça un peu idiot de s’embarrasser d’une eau répugnante qui sentait le café mais qui n’en était plus depuis quelques minutes. Il se dirigea donc vers une des petites fenêtres fermées du vestiaire et l’ouvrit. Le vent entra aussitôt dans la pièce. David réprima un frisson. Moi-même je trouvais qu’il abusait quelque peu d’ouvrir la fenêtre alors qu’il pleuvait des cordes dehors et que la tempête semblait plus proche que jamais. Le vent ébouriffa ses cheveux, vu la longueur il n’y avait pas grand-chose à emmêler de la sorte. Je m’étonnais que David n’éternue pas. C’est pourtant parfois dans de tels moments qu’il me surprend avec un éternuement plus ou moins bruyant. Le brun leva la tasse et fit passer une partie de son avant bras par la fenêtre. De là il retourna la tasse et regarda le liquide s’échappait du muggle. Bien fait. Maintenant s’il pouvait refermer la fenêtre ce serait bien…S’il s’attrape la crève c’est moi qui vais le plus en pâtir je le sais très bien. Il va avoir mal à la tête et de ce fait j’aurais bien du mal à réfléchir et à m’exprimer si lui-même s’embrouille dans ses pensées. Je croisais réellement le doigts, enfin si c’était possible, pour qu’il referme cette maudite fenêtre. Sur le coup je ne pensais pas qu’à moi –je ne suis pas toujours aussi égoïste qu’on le croit- mais également à la jeune fille qui partageait les vestiaires avec nous. Car elle partageait également le froid et les courants d’airs avec David. Mais il avait l’air de peu s’en soucier. C’était donc à moi de le lui rappeler. David fit un pas en arrière et retira sa main de l’extérieur afin de la ramener au chaud avec au bout sa tasse vide et dégoulinante d’eau. Il referma d’un coup sec la fenêtre et se tourna de nouveau vers Sarh pour de nouveau s’excuser de l’inconfort qu’il l’obligeait à subir. Il était vraiment idiot dès fois…#

      David :: Encore une fois je m’excuse de vous avoir fait subir…ce froid. Je suis vraiment tête en l’air…ce doit être le matin et surtout le manque de café.


    # J’ai vraiment honte parfois d’être dans sa tête à lui. J’aimerais même être dans celle de son frère si possible. C’est méchant de le dire ainsi, mais David est vraiment le type d’homme qui m’horripile à certains moments. Non pas qu’il soit macho ou autre. Non. Juste parce qu’il est tête en l’air, qu’il ne comprend pas toujours tout du premier coup –alors que c’est simple et que moi je sais la réponse aussitôt- mais aussi parce qu’il s’excuse sans cesse à cause de ses gaffes. Il est vraiment adorable mais qu’est-ce qu’il m’énerve parfois. J’ai envie de le secouer pour qu’il se réveille et surtout pour que cette fâcheuse manie de s’excuser à tout bout de champ le quitte. Mais apparemment ce n’est pas demain la veille que mon vœu s’exaucera. Voyant son élève assise, David s’avança sur quelques pas, puis s’installa lui aussi sur le banc. Un petit silence reposant s’installa. Je n’aime pas spécialement le silence, sauf quand j’ai vraiment mal à la tête et que je hurle à David de prendre de l’aspirine. Mais disons que je suis de caractère plutôt bavarde –vous avez du vous en rendre de compte depuis le temps que je parle- et j’ai toujours un mot à dire sur tout. David n’est pas comme moi. Il n’arrive pas toujours à meubler la conversation. Cela devient vite gênant mais David n’a pas l’air de s’en apercevoir réellement. Pourtant il lui arrive également d’avoir beaucoup de choses à dire…et là pas moyen de l’arrêter avant qu’il ait fini. C’est un homme intéressant mais depuis le temps j’ai l’habitude de l’entendre et je sais très bien ciblée les conversations qui vont lui plaire et auxquelles il va participer. De plus il m’arrive également de lui insuffler quelques idées pour ne pas qu’il soit trop pris au dépourvu par un sujet qu’il lui est inconnu. Je suis un peu sa muse à ma manière –même si ma manière d’agir sur lui est très particulière je le reconnais-. Entendant son nouvelle se mettre de nouveau à parler, le brun tourna la tête vers la vert et argent. Sa question l’emballa aussitôt. Car oui, il avait bien une réponse. Et là moi je n’avais rien à dire sur le sujet c’était lui le spécialiste en la matière et je savais pourtant à l’avance ce qu’il allait répondre. Je le connais par cœur. #

      Sarah :: Vous pensez que ça va durer longtemps ?
      David:: La tempête ? Oui sûrement un certain temps. Mais si vous voulez je peux toujours trouver une solution pour nous ramener à l’école. Vous savez avec une baguette magique on peut faire beaucoup plus de choses que ce que je vous apprend à l’école. Mais même si j’arrivais à nous faire atteindre le château en étant indemne j’aimerais tout de même attendre que la pluie et la grêle se calme quelque peu. Ainsi que le vent. Je ne voudrais pas qu’il vous arrive quelque chose car je vous aurais exposé inutilement au danger alors qu’ici nous sommes à l’abri. Cet endroit ne vous plait-il pas ? Vous voulez jouer aux échecs ? J’ai toujours sur mois un petit échéquier repliable…qui me sert quand mes deux nièces me sautent dessus soit dit en passant…mais peut-être n’aimez-vous pas les échecs ?
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Pendant une Tempête [ Professeur Williams ]
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